Après le « burn-out » et le « bore-out », voici le « brown-out »…

Après le « burn-out » et le « bore-out », voici le « brown-out »…

Vous souffrez de surmenage, d’ennui ou de perte de sens au travail … vous êtes peut-être victime d’un « burn-out », d’un « bore-out » ou, encore, d’un « brown-out »…

Il convient de distinguer ces trois pathologies professionnelles qui, au XXIème siècle, tendent à se multiplier :

• Le « burn-out », ou syndrome de l’épuisement professionnel, est lié au « trop-plein de travail ». Il se traduit par une incapacité partielle ou totale, pour un salarié, à accomplir son travail comme il le faisait par le passé. Le salarié éprouve des troubles physiques (migraines, perte d’appétit ou troubles digestifs, fatigue musculaire…).

• Quant à lui, le « bore-out » se caractérise par une sous-charge de travail. Cantonné à des tâches rébarbatives et assommantes, désengagé professionnellement, le salarié en « bore-out » souffre d’un épuisement moral, voire d’une dépression.

• Enfin, dernière pathologie émergente du monde du travail, le « brown-out » provient d’une perte de sens et d’utilité apparente d’un salarié pour son métier. Un « mal-être » qui provient de l’absurdité de certaines tâches du quotidien. Tel peut être le cas, notamment, si un salarié qualifié, recruté pour son diplôme et ses connaissances, est employé à des tâches dénuées de sens, en négation même de ses compétences.

Les symptômes associés à ces pathologies professionnelles sont aussi nombreux qu’incommodants tels que des troubles de la mémoire, du sommeil, des angoisses et engendrent une grande fatigue, autant physique que morale pour les salarié(e)s qui en souffrent.

Cap sur vos droits !